Djiguiya "Sakidi"

djug   Formé en 1994 eu Burkina Faso (« le pays des hommes intègres »), du côté de Bobo-Dioulasso, Djiguiya signifie « le point de repère, la racine, la confiance et l’espoir ». On ne saurait mieux dire que ces quelques mots. Alors reprenons-les un à un.

   Repère et racine : parce que la musique de Djiguiya des percussions (tambours et balafons) et des chants traditionnels, est authentique ; elle n’est pas de ces disques frelatés qui tentent de « vendre » un imaginaire toc. Ici, c’est bien l’âme de l’Afrique, ardente, percutante, rythmée, qui vit.
Confiance : parce que sur ces percussions héritées de leurs ancêtres, Djiuguiya apose des paroles dont on nous assure qu’elles alertent les populations africaine sur les « valeurs en déliquescence dans les sociétés africaines comme le respect de l’autre et la compréhension réciproque ».

   Espoir : parce qu’un centre d’hébergement et de formation professionnelle destiné aux enfants de la rue et aux artistes de l’association à laquelle ils appartiennent est né grâce à l’argent que Djiguiya investit dans des projets sociaux avec les ventes de ses disques et ses cachets.

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Jean-Marc Grosdemouge

Djiguiya « Sakidi », 1 CD (Daqui), 2003

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