Thaïs, ô joie !!!

Bien sûr les brunes comptent pas pour des prunes et les blondes sont fatales mais cette jolie rousse-là, 28 ou 29 ans aux prunes si l’on en croit ses réseaux sociaux (suivez là, elle est drôle aussi au quotidien) est fatale à la morosité.

Si Maillan ou Joly se réincarnaient en jeune lyonnaise tongue-in-cheek, nul doute que la bande son avant l’entrée sur scène inclurait du son rnb/hip hop et du Beyoncé, comme c’est le cas avec Thaïs. Comme elle est native de la capitale des Gaules, la comparaison avec une certaine Florence F. lui sera souvent faite alors évitons là (ah mince). Qu’elle raconte comment elle essaie de draguer sur le Net, ses « problèmes de filles », sa passion pour les soirées (trop) arrosées ou qu’elle fantasme sur son mariage (avec une famille assez rock’n’roll, dont on se demande quelle est la part de vérité et d’invention), elle envoie du bois. D’un regard, d’un mot bien placé voire d’un bruit de bouche bien senti, elle peut déclencher le rire. Et après avoir chanté son amour de la bière sur du Piaf, elle vous raccompagne à la sortie, en robe de mariée, et vous lui présentez vos félicitations. C’est monsieur qui va se marrer tous les jours et nous pendant une heure, on n’a pas vu le temps passer. Climax perso du spectacle ; Marie-Gisèle-mais-vous-pouvez-l’appeler-Gigi, qui lance un avis de recherche à « Confessions Intimes ». Quand elle remplira des Zénith , vous direz « Thaïs, on la voit moins bien, on voyait mieux son regard malicieux quand elle jouait dans des petites salles ». Alors si vous voulez avoir dix ans d’avance, vous savez ce qu’il vous reste à faire. **** Jean-Marc Grosdemouge Thaïs dans « Hymne à la Joie » à Paris (Comédie Montorgueil) et Lyon (Le Boui Boui)

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